Le poids des fardeaux émotionnels et ses conséquences

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Illustration d’une personne qui porte ses fardeaux émotionnels, Laurence Verger, infirmière holistique à Saint-Suliac près de Saint-Malo lo de vie vers le Re-N'essence

Comment se libérer de vos fardeaux intérieurs

 

On ne dira jamais assez l’importance d’évacuer vers l’extérieur ce qui nous encombre à l’intérieur.
Ces fardeaux se manifestent à un moment dans votre corps, vous indiquant qu’ils veulent sortir, que votre corps ne peut plus le supporter.

Par des symptômes, maladies, colères, tristesses, douleurs, angoisses, etc.
Ces manifestations sont autant de signaux que votre corps émet pour vous indiquer qu’il y a des choses à libérer (ces fameux fardeaux émotionnels et autres problématiques… qui ne nous appartiennent pas toujours d’ailleurs).

En parler : un premier pas vers la guérison

Vous allez me dire : « Ce n’est pas suffisant et mon passé douloureux, je ne peux pas le changer ! »

C’est vrai.

Par contre, l’interprétation que les personnes concernées en font, n’est qu’une interprétation parmi d’autres. Est-ce la bonne ?
De plus, elle est élaborée par le mental via le prisme du malheur et de leurs blessures émotionnelles.
Cela fausse tout et impacte de façon négative le présent et le futur de ces personnes … et les choses se répètent tout au long de leur vie et même sur la descendance.

Changer de perception pour briser le cycle

Quand on est empathique, résilient, neutre et avec du recul (comme moi), la compréhension de ce qui s’est joué à l’époque donne une autre version, que l’inconscient valide (alors, oui, ça chamboule).
Il s’en suit une libération d’un de ces poids = les symptômes diminuent (ou n’arrivent pas = effet prophylactique).

Exemple :
« Ma mère ne m’aime pas et j’en souffre, je n’ai pas de chance, etc. »
La personne reste et fait sa vie avec cette idée qu’elle n’est pas aimable.
Son comportement inconscient va être de s’auto-saboter ou d’en faire des caisses, pour être aimée.
Au final, elle finit par se faire rejeter parce que c’est lourd pour les autres.

Comprendre l’autre pour mieux se libérer

En tant que thérapeute holistique, je me mets bien sûr à la place de cette personne pour comprendre pourquoi elle dit cela, comprendre sa détresse et son fonctionnement pour pallier ce manque d’amour.

Mais je me mets aussi à la place de sa mère, qui, grâce à quelques indices (l’époque, la situation, etc.), me permet d’être dans sa tête, son cœur, pour comprendre les motivations de ce désamour ressenti par sa fille.

En gros, je suis l’interprète, la traductrice de ce qui a été émis par la mère.
Car vous l’avez tous constaté : entre ce que vous émettez et la façon dont c’est reçu par votre interlocuteur, il y a parfois un fossé = incompréhension.

L’accumulation des blessures : un poison pour l’esprit et le corps

Voilà comment naissent les conflits et les incompréhensions.
Et moins vous regardez ce qui vous blesse, plus les sacs s’accumulent avec les problèmes et les conflits.

Imaginez toute une vie comme ça ?!

Vous ne vivez pas, vous luttez, vous vous adaptez, vous avez mal, ça s’aggrave, vous tombez malade et pire…

Pourquoi certaines personnes ne guérissent pas ?

Effectivement, chacun est libre de rester avec ses blessures, ses maladies.
Car force est de constater que l’égo (le chien de garde de nos comportements mis en place pour pallier nos manques) est bien là.

Ainsi que la croyance ancestrale qui nous dicte (et donc nous limite) que lorsqu’on est malade, on attire l’attention, on se sent aimé.
Donc, chez les grands dépendants affectifs que nous sommes tous plus ou moins, guérir n’est pas toujours réellement voulu (par l’égo du coup).

Dans ce cas, l’inconscient fait son travail de libération sur mes paroles, mais quand l’égo freine, la guérison et le mieux-être mettent plus de temps à arriver.

C’est pourquoi il est préférable de vraiment vouloir aller mieux.

Apprenez à vous écouter

Je ne vous conseillerai jamais assez de vous écouter, car qui de mieux que vous est censé savoir ce qui est bon pour vous ?

Malheureusement, on n’a pas été élevé à s’écouter, on nous disait le contraire :
« Faut pas s’écouter ! » (encore une croyance limitante !).

Reste à faire le tri entre :

  •  Les signaux du mental (les peurs, les croyances)
  •  Les signaux du corps (symptômes)
  •  Les signaux du cœur (j’aime)

 

Prêt(e) à vous libérer ?

Alors, n’hésitez pas, je suis là pour vous guider.

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