Le Déni de Mal-être Comprendre et Surmonter cette Réalité
On en parle et le manifeste souvent et de différentes façons. Cela concerne beaucoup de personnes, qu’elles soient dans le déni ou pas.
Celles qui sont dans le déni n’ont pas non plus conscience que ça se voit. Leur égo est là pour défendre tous ces masques et comportements protecteurs de ce mal-être. Cela peut se manifester par de la colère, du rejet d’autrui, de la fuite, de la persévérance (« je souffre mais je me bats +++ pour montrer que je suis courageux pour attendre de la valorisation en retour = ça ne marche pas !). La personne dans le déni sera en colère contre la personne qui lui démontre qu’elle est mal, l’affublant d‘adjectifs négatifs et la rendant responsable de son mal-être pour le coup. La belle aubaine ! Ces personnes dans le déni de leur mal-être ne seront donc pas en demande d’aide pour les amener à se sentir mieux.
Le problème est que cet état de mal-être a des répercutions sur l’entourage perso et pro. Ces personnes diront toujours que c’est à cause d’une telle ou d’un tel avec un entêtement aveugle, sans tourner la caméra vers eux…
Il est cependant important de noter qu’on se dit heureux ou mal-heureux en fonction de la définition même du « Bonheur ». Or, notre société a aussi standardisé la définition de ce mot. A savoir : on est heureux quand on est en bonne santé, qu’on a un travail, de l’agent, une maison, un(e) conjoint(e), des enfants, qu’on part en vacances, ect … Alors, effectivement, certaines personnes ont tout cela et pourtant … ne transpirent pas le bonheur ni la joie de vivre. Elles essaient de se persuader qu’elles sont heureuses vu qu’elles répondent à cette définition et, surtout, elles n’ont pas d’éléments de comparaison dans la mesure où elles ne connaissent que celle-ci. C’est comme si on vous demandait si vous préférez la glace à la vanille ou la glace au chocolat alors que vous n’avez goûté que celle à la vanille toute votre vie. Pour avoir une préférence, il faut goûter les deux ! A partir de là, vous pouvez vous positionner. Donc, dans notre société, beaucoup de gens ne mangent que la glace à la vanille alors qu’ils préféreraient peut-être celle au chocolat ou un autre parfum pour le coup. C’est également une forme déni. Alors qu’il est in-déni-able qu’il y a autant de définitions du mot « Bonheur » que de personnes sur Terre qui, de surcroît, sont en constante évolution. Rien n’est immuable …
Pour autant, sachez que tout ce que vous dites à ces personnes n’est jamais vain car vos paroles viendront comme des graines dans leur inconscient et porteront leurs fruits à un moment plus ou moins long. De même, c’est moins marrant, mais la vie nous pousse à prendre conscience que nous ne sommes pas heureux (pas alignés avec nos propres valeurs et souhaits).
Ressentir un Mal-être dans sa Vie, Identifier et Surmonter ses Origines
Les personnes conscientes qu’elles ont un mal-être est intéressant car elles ont une démarche active dans le « vouloir être mieux » et elles avancent avec efficacité. Après les avoir amenées à prendre conscience des origines de ce mal-être, le traitement des blessures et leur guérison sont à leur portée. Elles pourront également très rapidement utiliser de façon autonome les moyens de guérison déjà utilisés. Il n’y a donc pas de dépendance thérapeutique avec Lo de vie vers la Re-N’essence !
Le « Fake », Comprendre les Freins Cachés au Bien-être
Il existe aussi des personnes conscientes de leur mal être qui expriment vouloir aller mieux mais chez qui je détecte qu’elles ne le veulent pas vraiment, malheureusement …
Pourquoi ?
Parce que là encore, une croyance bien ancrée depuis des décennies les empêche d‘aller mieux.
Effectivement, ces personnes (nombreuses) ont compris que lorsqu’elles vont mal, on s’intéresse à elles, elles reçoivent de l’affection. J’appelle cela des bénéfices secondaires.(Cette attitude est par ailleurs alimentée par des « sauveurs »…). Du coup, elles veulent aller mieux mais elles ne connaissent que ce mode de fonctionnement-là pour qu’on leur porte intérêt. Elles ont donc peur de se débarrasser de ce mécanisme. Cela se comprend tout-à-fait car il prend sa source dans l’enfance. On parle alors de symptôme de dépendance affective qui se caractérise par un manque d’estime et de confiance en soi. Commence alors un travail de recherche de l’étiologie de cette dépendance ect … Là aussi, rien n’est impossible même si la personne n’est pas volontaire à 100% (mais ça remue davantage).
Que veut dire « mal-être » ?
Cela signifie que ce que nous faisons dans la matière (dans la vie) n’est pas en accord avec l’essence même de notre être : « mal dans son être ». Il n’y a pas d’osmose entre notre intériorité et notre extériorité, ça ne colle pas. Qu’il s’agisse d’un boulot, d’une personne, d’un lieu, ect. Les manifestions sont nombreuses pour nous indiquer si nous sommes « alignés » ou pas avec nos valeurs et douances intrinsèques. Sans compter tout ce que la vie nous met sur notre chemin pour nous dire « non, ce n’est pas le bon chemin ! » ou « ouiiii, c’est bien par là ! ». Nous avons appris à lire mais nous n’avons pas été éduqués à lire LA VIE. Au lieu de cela, on nous a appris à mettre de la colle et à en remettre jusqu’à s’épuiser, se perdre. Quand on maîtrise ce langage, nos vies prennent une tournure différente, plus épanouissante et résiliente. C’est la raison pour laquelle je me considère comme une traductrice, vous savez quand on dit par ex : « mais pourquoi ça m’arrive ? ». Il y a toujours des explications. Alors à moi, à vous, de les trouver, d’être les Sherlock Holmes de votre vie ! C’est une véritable enquête, un jeu de piste très intéressant qui vous ouvriront des portes (un peu grinçantes parfois).
Comment faire pour savoir si nous prenons les bonnes décisions ?
On s’écoute !
Pas le mental mais notre MOI profond et originel. Pas facile.
La vie, notre corps est donc là pour nous indiquer si nous sommes ok avec nous (sentiment de plénitude) ou pas (sentiment de mal-être avec symptômes physiques et comportementaux).
Je vois énormément de personnes qui ne suivent pas leur volonté profonde et se contentent de vivre mais c’est pas ouf. Il y a tellement de raisons qui les bloquent (merci le mental !).
En écoutant son cœur plutôt que son mental, on est plus sûr de parvenir à son épanouissement (sauf si on ne s’estime pas légitime = auto sabotage … ça c’est une autre histoire dont il faut s’occuper). Je vois qu’il y a tellement de personnes qui ont peur du « quand dira-t-on », du regard d’autrui et qui finissent par rentrer dans le moule … mais pas dans le leur.
Être Responsable de Soi pour Vivre en Harmonie
Pour finir, je dirais que nous avons tous une responsabilité : celle de notre propre être ! Chacun est responsable de soi.
J’ai trouvé une phrase qui a tout son sens selon moi et qui permet surtout de se positionner :
« En étant honnête avec nous-mêmes, nous le sommes avec les autres »
Il n’y a pas d’impaire (même si ça fait mal à autrui, ce n’est pas votre mal et vous n’avez pas à culpabiliser de vous êtes choisi !).
VS
Si vous prenez des décisions parce qu’il/elle, sinon il/elle …bah vous faites en fonction des autres au détriment de votre souhait (avec toutes les conséquences).
De même, lorsque vous sentez des peurs vous envahir à l’occasion d’une prise de décision alors que vous êtes enthousiaste, c’est la bonne direction ! C’est curieux, je sais … mais ce sont les peurs (générées par votre mental) de ce qui pourrait arriver de catastrophique qui vous freinent. Ces peurs qui prennent leur racine loin en arrière. C’est pourquoi, pour avancer il ne s’agit pas d’aller contre ses peurs mais d’en faire des alliées en les comprenant. Car ce qui nous fait peur, n’est pas encore là alors que notre corps réagit déjà, c’est fou ! Par conséquent, divers comportements en découlent (fuite, lutte ou prostration) et rien ne se passe et/ou le mal-être empire…
Quand il n’y a pas de « mal-être » après les décisions c’est que c’était le bon chemin.
Alors écoutez-vous !
Et si vous avez des difficultés à le faire, je vous accompagne à trouver ce que votre Moi profond veut vous dire parce que ce n’est pas si simple quand on n’en a pas l’habitude ni le recul. Et c’est comme tout : cela s’apprend !